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Petite histoire du musée

  • La fondation du Musée Rietberg

    En 1949, les citoyens de Zurich décidèrent de transformer la Villa Wesendonck en un musée destiné à abriter la collection que le baron Eduard von der Heydt s’apprêtait à donner à la Ville. En 1952, le Musée Rietberg ouvrait ses portes.

  • Le Musée Rietberg aujourd’hui

    En 2002, le département des constructions de la ville de Zurich a lancé un concours international d’architecture, remporté par l’équipe d’architectes d’Alfred Grazioli (Berlin) et d’Adolf Krischanitz (Vienne/Berlin). Leur projet a convaincu par sa générosité, sa clarté et sa délicate élégance.

    L’équipe d’architectes s’est acquitté de sa mission en construisant un bâtiment souterrain dont la présence n’altère en rien les environs de la villa et du parc, mais qui offre en revanche de vastes salles d’exposition, connectées avec l’édifice ancien, la villa Wesendonck.

  • L’extension

    Les grandes salles d’exposition se cachent en sous-sol; le seul signe de cette extension visible dans le parc est un avant-corps de verre de couleur verte. Les visiteuses et visiteurs pénètrent dans le musée par ce pavillon de verre, qu’on appelle l’émeraude. Son nom lui vient d’un vers du poème «Dans la serre», écrit par Mathilde Wesendonck, la première occupante de la villa, et mis en musique par Richard Wagner. Mathilde Wesendonck y appelle «baldaquin d’émeraude» les plantes exotiques de sa serre.

    Les œuvres d’art dont Eduard von der Heydt a fait don au musée constituent le fond de la collection permanente. Grâce aux contacts et aux amitiés qu’il a entretenus durant des années avec des mécènes et collectionneurs remarquables, mais également grâce à l’aide de fondations et de sponsors de l’économie, le Musée Rietberg a agrandi ses réserves et les a complétées d’autres collections ou d’objets d’importance internationale.

    Le Musée Rietberg a plus que doublé sa surface d’exposition depuis qu’a été construit le nouveau bâtiment en 2007. Pour la première fois, des œuvres d’Asie, d’Afrique, d’Amérique et d’Océanie, qui jusque-là n’avaient jamais été exposées, sont accessibles au public. Les vitrines, les couleurs des salles et l’éclairage sont en harmonie avec les œuvres d’art, qu’ils mettent parfaitement en valeur. Désireux de présenter les chefs-d’œuvre tels qu’en eux-mêmes, le musée a sciemment renoncé à disposer panneaux de texte, cartels détaillés, cartes géographiques ou écrans clignotants dans les salles de la collection. Um petit livret fournit toutes les informations nécessaires sur le contexte culturel des œuvres.

     

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